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 Les précurseurs..............

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tchouaka
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مُساهمةموضوع: Les précurseurs..............   الأربعاء سبتمبر 16, 2009 5:15 pm

Les précurseurs



Les Philosophes [Bien avant les travaux précurseurs de Platon (-427, -348) et d’Aristote (-384, -322) en psychologie (le terme n’existera qu’à partir de 1575, Johannes Thomas Freigius, Ciceronianus), les hommes se sont intéressés à la perception, aux sensations, aux émotions, aux sentiments et à la pensée. Les traces s’en trouvent dans l’Iliade et l’Odyssée, dans les mythologies de tous les peuples ou dans les livres sacrés, la psychologie historique (Ignace Meyerson, 1888-1983) le montre bien. Les premiers textes connus qui évoquent une réflexion sur l’émergence de la pensée et de la conscience sont ceux que l’histoire a conservés, mais il est probable qu’ils s’appuyaient sur des travaux antérieurs que nous ne connaissons pas.


Ainsi Platon et Aristote apparaissent-ils en pleine lumière, alors que nous n’avons pas ou très peu de textes de leurs contemporains Démocrite (c-460, c-360) ou Épicure (-342, -270). Lucrèce (-98, -54), mieux connu, appartient à cet héritage de l'Antiquité qu’il faut compléter par les deux commentateurs d’Aristote, Ibn Rochd (Averroès, 1126-1198) et Thomas d’Aquin (1225-1274), qui reprendront des siècles plus tard ses travaux et constitueront le fonds de ce qui sera la scolastique.
Pour Pythagore (500 avant J.C.), le cerveau est le siège de l’intelligence et de la folie.
Platon décrit une hiérarchisation du psychisme : l’âme supérieure (courage, ambition) localisée dans le cœur, l’âme inférieure nutritive dans le foie. Dans le Phédon, il sépare l’âme immatérielle, donc la pensée, du corps matériel et considère que l’âme pilote le corps. Ce dualisme idéaliste laissera des traces profondes jusque dans les divers courants de la psychologie du XXe siècle.
Aristote critique Platon. En effet, pour lui, l’âme n’est pas le pilote du corps. Dans La Métaphysique, il pose la question :

« Comment les Idées, qui sont la substance des choses, seraient-elles séparées des choses ? »
Aristote introduit dans son Traité de l’âme une tripartition de l’âme, avec une perspective gradualiste : végétative, sensitive et cognitive, qui reproduit la partition des êtres vivants en végétaux, animaux et homme. (Les médecins parlent traditionnellement d’un « état végétatif ».) Il s’intéresse aux facultés de l’âme (la mémoire, le jugement, etc.) et s’interroge sur ce qui dans l’âme connaît et pense : il le nomme « poiètikon », l’entendement poétique, qui doit être compris plutôt dans le sens moderne de « représentation mentale » que de poésie)[3]. La volonté vise l’obtention du plaisir et l’élimination de la douleur, dans une conception proche de l'épicurisme.
Ainsi en s’interrogeant sur les rapports entre corps et perception, corps et pensée, pensée et sujet, Aristote ouvre un débat, repris au fil des siècles, pour savoir si « l’intellect agent » et « l’intellect matériel » sont uniques et éternels (divins) ou si l’âme et l’intellect sont séparés. Sa réponse est que l'âme est au corps comme la forme est à la matière (distincte et inséparable).
Lucrèce tranche en affirmant que l’âme en tant que « souffle vital » (anima en latin) anime le corps et dans De natura rerum (De la nature des choses), il note que :

« Si nous ne posons d’abord cette base [la matière], nous ne saurons à quoi nous référer pour rien établir par le raisonnement, quand il s’agira des choses obscures. »
Les oppositions entre les conceptions monistes et dualistes sont anciennes et la grande difficulté pour définir les rapports entre le corps et la pensée vont occuper les psychologues des siècles suivants.

Les Médecins [modifier]


L'autre versant de la science antique est celui des observations et des expériences des médecins. Dès la plus haute Antiquité, les interrogations sur la santé mentale et les troubles mentaux sont attestées : le papyrus Ebers (c1550 avant J.C.) contient une courte description clinique de la dépression, avec des recettes magiques ou religieuses pour la chasser.
Les poèmes d’Homère présentent la folie comme une offense des dieux.
La pensée médicale naît avec Empédocle (484-424 avant J.C.) en Sicile avec sa théorie des qualités des quatre éléments (terre, eau, air, feu) dans ses rapports avec les quatre humeurs nécessaires au bien-être : sang, flegme, bile jaune et bile noire.
Hippocrate (c460-c370 avant J.C.) effectue une classification des troubles mentaux comprenant la manie, la mélancolie, la paranoïa ou détérioration, l’épilepsie, en relation avec les tempéraments sanguin, colérique, flegmatique ou mélancolique. Il réunit ainsi les maladies de l'âme et du corps, les maladies sont physiques, et ainsi il participe à démystifier la maladie mentale, qui était jusque là, plutôt liée à des manifestations démoniaques.
Arétée de Cappadoce (80-138) fait des descriptions fines de troubles mentaux, en particulier elle propose l’amorce d’une conception unitaire de la mélancolie et de la manie.
C'est Galien (131-201) qui rassemblera les connaissances antérieures (les travaux d'Hippocrate et ceux d'Aristote en particulier) et les étendra considérablement dans ce qui va devenir, pour quinze siècles, la source principale des connaissances médicales dans les sphères d'influence juive, chrétienne et musulmane. Ainsi, il ouvre une démarche d'expériences physiologiques, d'anatomie, de diagnostic et de thérapeutique, de pharmacologie et d'hygiène. La médecine, dès Hippocrate, est préventive (hygiène) autant que curative. Les causes de la maladie et de la santé sont recherchées parmi des causes naturelles, rationnelles.
Galien distingue, comme Hippocrate, quatre tempéraments et les articule aux quatre éléments dans une combinatoire qui lui permet de classer les maladies selon les déséquilibres entre les diverses tendances, les bases de l’affectivité et du comportement apparaissant de nature biochimique. Ainsi l’excès de sang conduit au tempérament sanguin, de bile jaune au tempérament cholérique, de bile noire au tempérament mélancolique, etc. C'est cette approche qui se retrouve des siècles plus tard dans la caractérologie (cf. Le Senne (1882-1954) en particulier).
Alexandre de Tralles (525-605), médecin grec originaire de Lycie, développe la théorie de Galien et effectue une amorce des théories « localisationnistes » cérébrales. L’héritage hippocratique de la médecine antique aboutit aux prémices d’une psychiatrie fondée sur quatre grandes maladies : la frénésie et la léthargie associées à des états toxi-infectieux, la manie et la mélancolie, « folies sans fièvre ».
L’héritage arabe ne sera transmis qu’au XIe siècle, avec sa traduction en latin.
(Il faudrait compléter ce tableau de la science méditerranéenne par d'autres sciences, chinoise, japonaise, indienne, etc.)

Fin du XIXe siècle et début du XXe : les premières réussites [modifier]


Jusque là confinée à la description anatomique des principales structures du système nerveux, la neurologie du XIXe siècle fait d'importants progrès grâce à la mise au point de techniques nouvelles (électricité, microscopie, chimie) qui permettent d'explorer le système nerveux à l'échelle de l'infiniment petit mais aussi, pour la première fois d'un point de vue fonctionnelle, c'est-à-dire en s'intéressant à ses mécanismes physiologiques. A cette période, avec la découverte des neurones, se met en place la conception selon laquelle le psychisme repose sur un réseau extrêmement complexes de cellules nerveuses.

  • Hermann von Helmholtz (1821–1894) : A prouvé que les nerfs conduisaient bel et bien de l’électricité.
  • Camillo Golgi (1843–1926): En 1873, grâce à une solution de nitrate d'argent, il devient possible pour la première fois de voir les neurones.
  • Santiago Ramón y Cajal (1852–1934) : Appliquera la technique de Golgi pour préciser la structure du système nerveux. Est à l'origine de la théorie cellulaire, c'est-à-dire de la non-continuité entre les neurones. Partage le prix Nobel de physiologie et médecine de 1906 avec Golgi.
  • Charles Scott Sherrington (1857–1952) : Malgré les relations de communication entre les neurones mis à jour par Ramón y Cajal, c’est lui qui utilise la terme « synapse » pour la première fois.
  • Otto Loewi (1873–1961) : En 1921, il démontre expérimentalement la transmission chimique d’informations entre les neurones, par le biais des neurotransmetteurs, qu’il contribuera à décrire.

Comme le montre les exemples ci-dessus, la neurologie fournit de grands noms au progrès des neurosciences mais les incursions des neurologues dans ce qu'on définit aujourd'hui comme la neuropsychologie sont plus rares, même si elles tiennent moins à un progrès des techniques expérimentales qu'à un renouvellement théorique. Parmi les grands débats qui traversent la discipline, on retrouve la question de l'organisation fonctionnelle du cerveau : face aux holistes qui tiennent le cerveau pour un organe homogène sans compartimentation fonctionnelle, s'opposent les tenants du localisationnisme cérébral qui défendent l'idée que le cerveau s'organise en aires fonctionnelles assurant chacune une fonction plus particulière. Au rangs de ces derniers on compte ainsi :

  • Paul Broca (1824-1880) : Démontre que le langage oral implique principalement le lobe frontal gauche du cerveau (l'aire de Broca) et qu'il s'agit d'une faculté distincte de l'intelligence générale.
  • Wilder Penfield (1891–1976) : Fondateur de l’Institut de neurologie de Montréal en 1934, il a été un précurseur dans l’identification des zones cérébrales reliées à certaines activités (ex.: homoncule) en tentant de découvrir un remède à l’épilepsie.

La fin du XIXe siècle marque véritablement l'apparition de la psychologie comme une discipline à part entière entre la neurologie, la physiologie mais aussi la psychiatrie. Ainsi l'École de la Salpêtrière à Paris, autour du neurologue Jean-Martin Charcot (1825-1893) développe un corpus théorique reliant le psychisme aux manifestations organiques.

  • Emil Kraepelin propose une nosographie des maladies mentales
  • Pierre Janet introduit la notion d'un psychisme subconscient à partir des cas de syndrome post-traumatique

Jusqu'alors considérée comme une branche de la philosophie, la psychologie gagne son autonomie avec la création de chaires universitaires et de laboratoires à part entière. Dans le même temps, les physiologistes allemands développent une nouvelle approche baptisé psychophysique dont l'objectif est de déterminer les lois mathématiques qui régissent l'esprit humain. Leur terrain de prédilection est la psychologie de la perception mais leurs méthodes s'exportent de part le monde sur les terrains de la mesure de l'intelligence, de la mémoire, etc. :

  • Gustav Fechner (1801-1887) publie Elemente der Psychophysik
  • Wilhelm Wundt (1832-1920) élève de fechner fonde à Leipzig en 1879 le premier laboratoire dédié à la psychologie expérimentale et y développe les méthodes qui feront ses succès
  • Hermann Ebbinghaus (1850–1909) applique, le premier, une méthode expérimentale dans l’étude de la mémoire
  • Edward Titchener
  • Alfred Binet (1857-1911) s'intéresse à la mesure de l'intelligence au Laboratoire de psychologie physiologique de la Sorbonne, à Paris
  • George Trumbull Ladd fondateur du laboratoire de psychologie expérimentale de l'Université de Yale publie le premier manuel consacré à la discipline : Elements of Physiological Psychology (1879)
  • William James (1842-1910) publie ses "Principles of Psychology" où il défend et développe une « psychologie scientifique »
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