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 La perspective cognitive : ouvrir la « boîte noire »

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tchouaka
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مُساهمةموضوع: La perspective cognitive : ouvrir la « boîte noire »   الأربعاء سبتمبر 16, 2009 5:24 pm

La perspective cognitive : ouvrir la « boîte noire » []
L'approche cognitive ou cognitiviste en psychologie s'est constituée dans le cadre plus large des sciences cognitives vers le milieu des années 1950. Cette approche s'est fondée sur une opposition à la tradition béhavioriste qui considérait l'esprit humain (et animal) comme une « boîte noire » dont les réponses (i.e., le comportement) devaient être analysables comme une fonction des entrées (i.e., les inputs sensoriels), sans qu'il soit nécessaire de faire des hypothèses supplémentaires sur les mécanismes impliqués. Le projet cognitiviste a donc été de chercher à caractériser non pas seulement le lien entre le stimulus et la réponse comportementale observable par l'expérimentateur mais aussi l'organisation des processus internes impliqués dans ce comportement. Le débat entre ces deux approches fut particulièrement illustré dans la critique par le linguiste Noam Chomsky de l'ouvrage Verbal Behavior de Burrhus Skinner consacré au langage. Chomsky dénonce l'erreur qu'il y aurait à vouloir, comme le propose Skinner, analyser le langage ou tout autre comportement complexe comme le résultat d'un apprentissage basé uniquement sur des associations de type comportement-récompense. Ainsi, dans le cas du langage, le fait qu'un enfant puisse produire des phrases grammaticalement correctes alors même qu'il ne les a jamais entendues (et n'a jamais été récompensé ou non pour les avoir dites auparavant) ne peut s'expliquer qu'en faisant l'hypothèse que le cerveau humain est doté d'une capacité cognitive particulière dédiée au langage et en partie innée : cet argument dit argument de la pauvreté du stimulus jouera un rôle important dans la justification de l'idée d'une grammaire universelle dont seraient dotés tous les êtres humains de manière innée.
Au-delà de la question du langage, le projet cognitiviste sera donc de montrer l'impasse scientifique qui consisterait, selon la tradition behavioriste, à vouloir comprendre la pensée sans la décomposer en une combinaison complexe de multiples processus dont certains peuvent être innés mais dont d'autres résulteraient de l'apprentissage et de l'expérience. La métaphore qui prévaut alors est celle du cerveau-ordinateur, à une époque où les progrès en informatique sont plein de promesses pour l'intelligence artificielle. Selon ce paradigme cognitiviste, l'information ferait l'objet d'un traitement séquentiel ou parallèle en circulant entre les différents processus qui constituent l'esprit humain selon la structure schématique :

Entrées (perception) Traitement cognitif Sorties (comportement)
Par la suite, ces processus mentaux ont aussi reçu le nom de modules car ils furent conceptualisés comme des mécanismes relativement indépendants les uns des autres. Le philosophe Jerry Fodor formalisera cette conception dans un ouvrage au titre sans ambiguïté, La Modularité de l'esprit. Dans cette perspective, l'esprit (humain) est organisé à différents niveaux comme une mécanique complexe comportant des modules caractérisés par le fait qu'ils traitent certaines informations de manière automatique. Cela expliquerait certains phénomènes psychologiques comme les illusions d'optique qui persistent même lorsque l'on sait qu'il s'agit d'une illusion, par le fait que le système visuel fonctionne de façon modulaire. On peut aussi citer d'autres approches conceptuelles basées, par exemple, sur les modèles de réseaux de neurones où l'information est distribuée au sein d'un réseau constitué d'un grand nombre d'unité. Les mécanismes ??? Le traitement de l'information . Ce courant dit "connexionniste" bien que de moindre influence sur l'évolution de la psychologie cognitive jouera un rôle important dans la ???
Ces évolutions théoriques vont de pair avec des développements expérimentaux qui forment les bases méthodologies de l'expérimentation en psychologie cognitive. Parmi ceux-ci, on peut citer, le renouvellement de l'approche dite de la chronométrie mentale proposée un siècle plutôt par le psychologue Franciscus Donders selon laquelle la mesure du temps de réaction fournit un indice du temps de traitement d'un stimulus donné. Cette méthodologie en association avec la décomposition modulariste de la psychologie cognitive donne lieu à un très grand nombre de travaux expérimentaux portant sur la perception, la décision, le langage, le calcul, etc. Les questions-clés de la psychologie cognitive sont alors :

  • Comment des informations sont tirées de l'environnement (sensations) ?
  • Comment les informations sensorielles sont-elles traitées (perception et reconnaissance) ?
  • Comment ces informations sont-elles stockées, organisées (mémoire) et modifiées (apprentissage) ?
  • Comment les utilisons-nous (langage, raisonnement, prise de décision, résolution de problème, calcul) ?
  • Comment sont-elles abstraites (conscience) ?

À partir des années 1970, la psychologie cognitive évoluera fortement sous l'influence des neurosciences et des nouvelles méthodes d'étude du cerveau en activité. Avec les progrès de la technologie, l'électroencéphalographie (EEG) permet de mesurer des potentiels électriques depuis la surface du scalp qui reflètent la dynamique de l'activité globale des neurones. L'analyse de cette dynamique ouvre une voie d'accès à la séquence temporelle des activités nerveuses que l'on propose d'identifier à la séquence d'opérations mentales mises en évidence par d'autres méthodes basées notamment la chronométrie mentale. Durant les années 1980, de nouvelles méthodes d'imagerie cérébrale feront leur apparition avec la Tomographie par émission de positons (PET), puis l'Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) dans les années 1990. Grâce à ces dernières, on peut cette fois connaître les différentes régions impliquées dans une tâche expérimentale donnée. L'association entre opération mentale se fait donc cette fois non pas sur la dimension temporelle mais sur le plan spatial : l'objectif étant d'identifier les bases neurobiologiques des modules postulés par la psychologie cognitive. L'utilisation des méthodes des neurosciences dans le cadre expérimental de la psychologie cognitive donnera naissance à ce qu'on appelle aujourd'hui les neurosciences cognitives.
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